
Exposition Matisse 1941-1954
D’une envergure inédite en France, l’exposition « Matisse 1941-1954 » met en lumière les dernières années de création de l’artiste, grand moment de synthèse, de radicalité et d’invention formelle.
Henri Cernuschi, un collectionneur au temps du japonisme
L’exposition « Retour d’Asie », présentée du 6 octobre 2023 au 4 février 2024, convie les visiteurs à suivre les pas d’Henri Cernuschi, depuis son voyage en Extrême-Orient jusqu’à son retour à Paris où il crée l’un des tout premiers musées d’art asiatique. Cette exposition proposée à l’occasion de la célébration du 150ème anniversaire du retour d’Asie d’Henri Cernuschi invite à découvrir ou à redécouvrir, l’itinéraire du voyageur et collectionneur dont la contribution novatrice a permis de faire éclater en Europe la révolution du goût connue sous le nom de japonisme.
Les découvertes et les nombreuses acquisitions réalisées par Henri Cernuschi tout au long de son périple depuis le Japon, la Chine, l’Indonésie, Ceylan et l’Inde l’inciteront à constituer l’une des plus importantes collections européennes d’art asiatique de son temps et à fonder le musée qui porte son nom, dont le rayonnement se prolonge jusqu’à aujourd’hui.
De 1871 à 1873, ce sont près de 5 000 œuvres d’art, bronzes, céramiques, peintures, estampes, objets en bois laqué et sculpté, photographies ou livres illustrés qui voguent sur les océans jusqu’à Paris.
Les objets d’art chinois et japonais rassemblés ici exercent une fascination considérable sur les artistes et les artisans de l’époque et deviennent des modèles pour toute une génération de créateurs en Europe. Parallèlement, Cernuschi achève son œuvre en créant pour sa collection un écrin unique. Son musée, pensé comme un temple des arts asiatiques, devient un des hauts lieux du japonisme parisien.
Nouveauté́ à l’occasion de cet anniversaire, les collections permanentes du musée dévoilent des dragons japonais sculptés et restaurés, jamais exposés dans leur intégralité́ depuis 1930.
Un parcours passionnant en trois parties
Le voyage en Asie
L’année-même où Jules Verne publie Le Tour du monde en 80 jours, Henri Cernuschi découvre l’Asie, véritable but d’un voyage autour du monde entrepris en compagnie de Théodore Duret (1838-1927), critique d’art, compagnon de route des impressionnistes, journaliste et écrivain français. Après avoir traversé́ le continent américain et l’océan Pacifique, Henri Cernuschi aborde le Japon, avant de gagner la Chine, puis l’Indonésie, Ceylan et l’Inde.
Le retour à Paris
De retour à Paris, Henri Cernuschi expose immédiatement ses trésors au grand public. Un très grand nombre d’objets de sa collection est présenté à l’occasion de manifestations publiques telles que l’exposition de 1873 au Palais de l’Industrie, l’exposition rétrospective du métal en 1880 et l’exposition rétrospective de l’art japonais en 1883.
La collection et le futur musée Cernuschi
Fidèle à ses intuitions visionnaires, Henri Cernuschi fait ériger en 1875 un hôtel particulier pensé dès l’origine comme un espace muséal, dans un quartier récemment aménagé à proximité du parc Monceau.
Vivant entouré de ses collections et accueillant les artistes et les amateurs d’art asiatique, Cernuschi fait de sa « maison musée » l’un des hauts lieux du japonisme jusqu’à sa mort en 1896.
Il lègue son hôtel particulier et ses collections à la Ville de Paris, pour devenir le musée des arts de l’Asie de la Ville de Paris, qui ouvre au public en 1898.
Retour d’Asie
Henri Cernuschi, un collectionneur au temps du japonisme
MUSÉE CERNUSCHI
Jusqu’au 4 février 2024
Musée des arts de l’Asie de la Ville de Paris
7, avenue Vélasquez – 75008 Paris
Tél. : 01 53 96 21 50
Horaires
Du mardi au dimanche de 10h à 18h, sauf certains jours fériés (Fermeture des caisses à 17h30).

D’une envergure inédite en France, l’exposition « Matisse 1941-1954 » met en lumière les dernières années de création de l’artiste, grand moment de synthèse, de radicalité et d’invention formelle.

Réunissant des chefs-d’œuvre issus des collections du musée Guimet et de grandes institutions sud-coréennes (peintures, photos, publicités, robes et accessoires de beauté du 18e siècle à nos jours), l’exposition « K-Beauty » en décrypte les codes et montre comment ceux-ci s’inscrivent dans une tradition séculaire, entre équilibre et vertu, naturel et sophistication.

Au printemps prochain, le musée Soulages exposera l’un des photographes majeurs de notre époque, Hiroshi Sugimoto.